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 Le Mali
Préhistoire et histoire
par Madina Ly et Jean-Pierre Maitre
jeudi 27 juillet 2006

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Le peuplement préhistorique du Mali est peu connu, du fait de la rareté des recherches jusqu’ici entreprises et surtout du faible nombre de résultats utilisables : nous ne possédons en fait que des données intermédiaires, et toute synthèse devra attendre que de longues recherches complémentaires aient été menées à terme.


Préhistoire

La présence de l’homme est attestée dès la fin du Paléolithique [1] inférieur sur quasiment toute l’étendue de l’actuel territoire du Mali (de la région de Bamako au S., à celles de Yélimané au N.O., et des Ifoghas au N.E.), par la présence de bifaces et de hachereaux [2], outils caractéristiques de l’Acheuléen [3], dont le stade final associe aux précédents outils une industrie à débitage Levallois [4] (Lagreich dans l’Adrar [5] des Ifoghas). Venu probablement du nord, l’Atérien s’est implanté dans les régions de Gao et de Tombouctou (El Guettara, au S.E. de Taoudénit). On trouve aussi de nombreux sites du Paléolithique moyen, sensu stricto, ou pouvant se rattacher à un Epipaléolithique, encore mal défini d’ailleurs. Les hommes du Néolithique [6], établis en bordure de lacs (par exemple dans l’Azaouad et la région d’Araouane), utilisèrent, sans doute dès le Xè millénaire av. J.-C., la poterie, les harpons en os et de nouvelles techniques de taille, diversifiant et allégeant ainsi leurs industries lithiques (apparition des pointes de flèches, haches et herminettes polies, microlithes géométriques, etc.). Mais l’assèchement progressif du climat dès 3000 av. J.-C. et la disparition de la « ceinture des lacs » (dont le lac Faguibine est peut-être un témoin) contraignirent les Néolithiques, du moins au nord, à se cantonner dans les vallées les plus humides (au Tilemsi, ce Néolithique final est daté d’environ 1500 av. J.-C. à Karkarichinkat). Il faut aussi noter qu’une frontière semble devoir être établie entre un Néolithique « saharien » (comme dans l’Azaouad et le Tilemsi) et un Néolithique « soudanien » (ainsi qu’à Kourounkorokalé, près de Bamako, et Kobadi, dans la région de Nampala), dont on ne sait quels ont pu être les rapports.

L’art rupestre, très répandu au nord du fleuve, et les monuments pré-islamiques, surtout disséminés dans l’Adrar des Ifoghas et ses bordures, sont encore très mal connus et n’ont fait à ce jour l’objet d’aucune étude spécifique.

Les restes osseux humains préhistoriques sont rares. Les plus connus sont ceux de l’Homme d’Asselar, moins ancien qu’on ne l’a d’abord écrit, des restes de la « Nécropole de la Frontière » (au nord de Tessalit) et d’Ibalaghen (au N.O. de Menaka), sans oublier quelques fragments de provenances diverses et notamment du Tilemsi. En fait, les recherches les plus complètes à avoir été menées ces dernières années au Mali ont porté sur l’ancien peuplement du pays Dogon, dit « peuplement Tellem », en place dès le 3é ou le 2é siècle av. J.-C.

Il serait souhaitable, la Préhistoire malienne se raccordant étroitement à celle des pays avoisinants et ne pouvant en être dissociée, que soient reprises et développées les recherches préhistoriques dans l’Azaouak (en liaison avec ce qui se fait dans l’Azaouak nigérien), dans l’Azaouad et le bassin de Taoudénit (prolongements des plaines du Mreyyé mauritanien et du Tanezrouft algérien), le long du fleuve, etc., et qu’ainsi soient enfin jetées les bases d’une véritable Préhistoire régionale.

Histoire

par Madina Ly

Le Mali, situé au cœur de l’Afrique occidentale, est un pays de vieille civilisation. Il a été successivement le berceau des empires médiévaux du Soudan occidental, des royaumes Bambara de Ségou et du Kaarta, des Etats théocratiques Peul et Toucouleur. Il tient son nom de l’Etat qui a le plus fasciné son époque par l’image d’un pays aux richesses fabuleuses, l’Empire du Mali.

Auparavant déjà, le Ouagadou, le Ghana des Arabes, avait attiré l’attention de tout le monde musulman. Situé entre les fleuves Sénégal et Niger, cet Empire dominait les riches placers* du Galam et du Bambouk. La réputation de sa richesse en or était faite en Afrique du Nord dès le VIIIè siècle. Du temps de l’astronome AI Fazari (deuxième moitié du VIIIè siècle), le Ghana était déjà synonyme de pays de l’or et sera très tôt à l’origine d’une intense activité commerciale entre les deux rives du Sahara. Partant des grandes villes d’Afrique du Nord (Fès, Tlemcen, Tunis), des centaines de commerçants se dirigeaient vers Sijilmassa et Ouargla. Là, des spécialistes du trafic transsaharien les entretenaient des conditions du commerce dans les contrées subsahariennes (situation politique, fluctuations des prix des denrées suivant la loi de l’offre et de la demande). Ces villes étaient en quelque sorte des places boursières des transactions transsahariennes. Les commerçants ainsi bien informés complétaient leurs marchandises et se regroupaient en caravanes, car la traversée du désert était périlleuse.

Au Ghana, toutefois, la paix et la sécurité bien assurées par les empereurs (les Tounka) faisaient oublier les risques causés par les redoutables pillards du désert. Les négociants arabo-berbères étaient ceux qui profitaient le plus largement de ce commerce. Le contrôle d’un tel trafic par les souverains du Ghana nécessitait la mise en place d’une administration et d’une réglementation efficaces. Parallèlement à l’enrichissement des grands commerçants arabo-berbères, des intermédiaires soninké commencèrent à émerger : ils distribuaient les marchandises nord-africaines (essentiellement le sel) dans les centres qui s’étaient déjà imposés comme des chefs-lieux : Diara, Sosso, Ghiarou (près de Kayes), etc. Le commerce transsaharien connaîtra son apogée surtout sous l’Empire du Mali. Le Ghana, pays de l’or et de l’animisme, n’échappe pas au jihad* que les Almoravides déclenchent dans le Sahara occidental au milieu du XII siècle. En 1076, la capitale Koumbi-Saleh est ravagée.

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Préhistoire et Empires médiévaux

Tandis que la partie sahélienne du Ghana devenait une dépendance du grand Empire almoravide, les Soninké réfractaires à l’Islam allaient consolider, dans le sud, le royaume Sosso. Grâce à l’énergie exceptionnelle de ses souverains, le Sosso prend la relève du Ghana dans toutes ses provinces méridionales.

Avec l’exploitation des nouvelles mines d’or du Bouré et conséquence d’une désertification progressive du Sahel, le centre de gravité politique de la région se déplace vers le sud. Les chefferies manding du Haut-Niger, sous l’impulsion de Soundiata, imposeront assez rapidement, à partir de leur victoire sur le Sosso en 1235, leur hégémonie à toutes les anciennes dépendances du Ouagadou et même au-delà, à l’ouest. Soundiata Keita, en unifiant le Mandé divisé et en le libérant de l’esclavage et du joug du Sosso, a acquis une place spéciale dans les traditions historiques. Il est chanté par tous les traditionalistes manding. Sous ses successeurs immédiats (XII’ et Xlllè siècles), l’Empire connaît des moments de fastes et des phases de déclin. Les pèlerinages des deux Mansa qui se distinguent à cette époque, Mansa Oulé ) et Sakoura ), marquent incontestablement déjà une certaine ouverture idéologique au monde islamique. Le commerce transsaharien, gêné un moment par la domination almoravide du Sahel, reprend avec une grande ampleur, pour atteindre son point culminant sous le règne de Mansa Moussa ). C’est le grand Mansa de la période d’apogée de l’Empire. Son influence se fera sentir de l’océan Atlantique à l’ouest jusqu’aux confins du Sahara au nord et aux régions côtières et forestières du golfe de Guinée au sud. Cette renommée gagna même l’Europe. Une administration à la fois souple et efficace, des fonctionnaires impériaux (les « latin » ou « farba »), qui tantôt supervisaient les pouvoirs locaux, tantôt se substituaient à eux, suivant la situation politique, ont permis aux Mansa de bien contrôler un aussi vaste territoire. L’armée, forte de 100 000 hommes, dont 40 000 archers, constituait une grande force de dissuasion. Aussi la paix et la sécurité régnaient-elles dans le pays. Des caravanes venaient par centaines chaque année échanger leurs marchandises (sel, cuivre, étoffes) contre de l’or et des esclaves. Ce commerce nord-sud engendrait également un brassage culturel qui donnera naissance à une civilisation négro-arabo-berbère dont les principaux centres de rayonnement étaient Tombouctou, Gao, Djenné, Niani. Mansa Souleymane ) réussira à maintenir l’héritage de son frère. Toutefois, l’introduction de la loi coranique provoque déjà une situation conflictuelle dans les institutions traditionnelles, et notamment dans la règle de succession. Oncles et neveux se disputent le pouvoir à la fin du XIVè siècle, créant des conditions favorables à l’émancipation des provinces les plus éloignées. A partir de , sous la poussée des Touareg, le Mali perd ses possessions septentrionales, Tombouctou, Oualata, Néma, Gao. La nation commerçante manding, privée d’une partie du profit qu’elle tirait du commerce transsaharien, trouvera dans le commerce atlantique cette ouverture sur le monde extérieur indispensable à sa survie. Le trafic avec la côte maintiendra la prospérité de ce qui restait de l’Empire jusqu’à la fin du XVIè siècle.

Mais pendant que les souverains du Mali étaient contraints de se replier vers l’ouest, une autre puissance, le Songhaïs, prenait leur place au nord et à l’est. Sonni Ali Ber ), localement connu sous le nom de Chi Ali, est l’artisan de cette émergence. Tout comme Soundiata le fut pour le Mandé, Sonni Ali fut le libérateur des Songhaï de la domination des Touareg et du Mali. De 1464 à 1468, il s’empare successivement de Gao, Tombouctou et Djenné, les trois places fortes économiques de cette partie de l’Ouest africain. Toujours en campagne, il fonde en 27 années de règne un puissant Empire qui allait du Kebbi (au Niger) à l’actuelle région de Ségou. A sa mort, son général, Mohammed Touré, dispute le pouvoir à son fils Sonni Barou et finit par s’en emparer en 1493 sous le nouveau titre d’Askia.

Askia Mohammed, contesté par l’aristocratie traditionnelle, fait de l’Islam le fondement de la légitimité de son pouvoir ; il effectue un grand pèlerinage à La Mecque en , il consulte de grands érudits de l’Islam comme le réformateur AI-Magili qui lui rédige un véritable traité de gouvernement selon les règles de l’Islam. L’application de ces mesures conduit l’Askia à faire de nombreuses réformes tant politiques qu’économiques et sociales qui ramèneront paix, sécurité et prospérité au Songhdi. Gao, Tombouctou et Djenné connaissent alors un remarquable essor. Gao, l’une des plus anciennes villes du Soudan, était déjà au IXè siècle le rendez-vous des commerçants ibadites de l’Etat de Tahert. Au XI’ siècle, elle tirait un grand profit du commerce du sel qui lui venait de Tadmekka. Restée à l’abri de l’hégémonie des Tounka du Ghana, elle ne saura pas résister aux Mansa du Mali. Néanmoins, sa prospérité se maintiendra et même se renforcera. C’est avec les Askia que Gao connaîtra sa plus grande expansion. Sous l’Askia Mohammed, elle compte plus de 70 000 habitants, son port pouvait abriter près de 2 000 pirogues dont 400 grandes embarcations. Si Gao était la capitale politique de l’Empire, les vrais centres nerveux de l’économie songhaï étaient sans conteste Tombouctou et Djenné. Ces deux villes avaient des activités complémentaires, l’une servait d’entrepôt pour les marchandises qui venaient de l’Afrique du Nord, l’autre était le centre de diffusion de ces produits et aussi un entrepôt des marchandises soudanaises à acheminer vers le nord. Le commerce de l’or et du sel a favorisé dans l’une et dans l’autre l’émergence d’une couche de riches commerçants wangara et wankoré, avides de culture. Toute une aristocratie religieuse (cadis, jurisconsultes, lecteurs du Coran, secrétaires) se développe grâce à la générosité de ces commerçants et des Askia. Tombouctou, surtout, brillera par l’éclat de ses universitésécoles où affluent des savants du monde musulman. Malheureusement, l’expédition marocaine du pacha Djouder et sa victoire de Tondibi sur les Songhaï en 1591 mettent fin à cette période brillante. Sous les pachas marocains de Tombouctou, le désordre s’amplifie, de grandes famines éclatent un peu partout, faisant de Gao une ville morte et ralentissant l’activité de Tombouctou. Depuis le milieu du XVè siècle, le centre d’intérêt du Soudan occidental n’a cessé de se déplacer vers la côte. Ce fut un facteur important de l’émiettement des grands Empires, surtout à partir des XVIIè et XVIIIè siècles, quand la traite des esclaves est devenue l’activité dominante dans cette région. Nous assistons alors à la naissance d’Etats guerriers, fondés essentiellement sur l’esclavage, tels que les royaumes de Ségou et du Kaarta. Biton Mamari Coulibaly en sera le fondateur. Grâce aux fusils à pierre introduits par la traite, ce simple chef d’association de jeunes (le « ton ») créera un des Etats les plus redoutés de son époque. Son armée comprendra, outre les membres du ton, les esclaves (ou « tondjon ») capturés dans les villages voisins. Il portera l’influence de Ségou jusqu’au Bélédougou et au Macina. A sa mort, ses fils qui étaient loin de l’égaler en prouesses militaires seront contestés par ses généraux tondjon. A partir de la deuxième moitié du XVIIIè siècle, ces derniers s’emparent du pouvoir et fondent ainsi la dynastie des Diarra dont la figure la plus illustre est Monzon Diarra (1790 - 1810). Le pouvoir de Ségou, sous son règne, se fait sentir jusqu’à Tombouctou.

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Royaumes et empires

Aux XVIIè et XVIIIè siècles, l’animisme revient en force dans cette partie du Soudan occidental. C’est contre cet état de fait que s’élève, au début du XIXè siècle, Sékou Ahmadou du Macina. A l’instar des Peul du Fouta Djalon et des pays haoussa, ceux du Macina lèvent en 1818 l’étendard de la guerre sainte contre les chefs traditionnels du Macina (les Ardo) et leurs alliés de Ségou. La victoire de Noukouma marque le point de départ de l’Etat théocratique de Hamdallaye. De grands efforts sont déployés pour sédentariser les Peul tandis que les structures politiques et sociales de l’Etat, ici comme au Fouta Djalon ou à Sokoto, se réfèrent à la loi islamique. Les Bambara de Ségou restent toujours fidèles à leurs croyances ancestrales et, au nord-ouest, leurs cousins du Kaarta étaient même devenus un vrai danger pour les Etats musulmans de la Sénégambie.

C’est dans ces conditions qu’El Hadj Omar entreprendra, lui aussi, une grande action de renouveau politique et culturel sur la base de l’Islam. Doué d’une intelligence et d’une culture exceptionnelles, il fait un pèlerinage remarqué aux lieux saints de l’Islam. Le grand chef de la jeune secte tidjaniya, Mohammed el Ghali, le nomme Khalife pour le Soudan avec la mission d’y réduire le paganisme. Par son caractère plus démocratique, par le don de persuasion de son nouveau Khalife, la Tidjaniya fait très vite de nombreux adeptes.

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L’Empire Samori 1870 -1898

Après un long séjour à Sokoto où il ne manque pas de puiser à l’expérience des successeurs de Ousmane Dan Fodio, El Hadj Omar se lance à l’assaut de l’animisme. De Tamba en Guinée à Nioro du Kaarta, c’est une progression rapide pour les Mujahides.

Les Français, installés au Sénégal, commencèrent à s’inquiéter pour les postes dont ils avaient jalonné le fleuve Sénégal. Le fort de Médine construit par Faidherbe, gouverneur du Sénégal depuis décembre 1854, est investi par l’armée d’El Hadj Omar. Après quatre mois de siège, d’avril à juillet 1857, El Hadj Omar est contraint de se replier sur la rive droite du Sénégal. Il continue son prosélytisme dans le royaume de Ségou où il a à faire face à une coalition de Bambara et de Peul du Macina à laquelle se joindront à partir de 1863 les Kounta de Tombouctou. Il trouvera la mort dans des conditions mystérieuses dans la grotte de Déguimbéré, devenue depuis un lieu de pèlerinage pour les musulmans. Son fils Ahmadou (Lamido Djoulbé) aura à lutter âprement contre les Français. Au sud-est, les Sénoufo avaient constitué le puissant royaume du Kénédougou. La capitale, Sikasso, derrière les imposantes murailles de son tata, résistera aux attaques de Samori avant de tomber sous les coups des canons français.

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Pénétration française en Afrique occidentale

Mais toutes ces tentatives d’unification du Soudan occidental en ce milieu du XIXé siècle étaient vouées à l’échec, car les puissances européennes, après avoir fait de l’Afrique le champ clos de leurs nombreuses rivalités politiques et économiques, se mettront finalement d’accord, en 1885, à Berlin, pour s’en partager le territoire. Basés à Kayes, les Français fondent le poste de Bamako et font la conquête de la Boucle du Niger entre 1890 et 1900 : 1893, prise de Djenné ; 1894, prise de Tombouctou.

Soixante-dix ans de colonisation n’ont pas entraîné de profondes transformations socio-économiques. Cela explique en partie que la lutte politique ait été particulièrement âpre au Soudan français. Depuis la naissance du RDA (Rassemblement Démocratique Africain) en 1946 à Bamako, la ville n’a cessé d’être le rendez-vous des grands rassemblements nationalistes. En 1956, c’est la loi-cadre et l’autonomie interne. En 1959, une tentative de reconstitution des empires médiévaux à travers la grande Fédération du Mali se solda par un échec. Le 22 septembre 1960, le Soudan va seul à l’indépendance, sous le nom de Mali. Depuis, le peuple malien, au travers d’énormes difficultés, cherche une voie originale de développement qui tienne compte de sa spécificité.

 

[1] Paléolithique : Période qui se situe au début de l’Age de pierre caractérisée par l’apparition des premiers outils. Economie de cueillette et de chasse.

[2] Hachereau : Gi-and éclat de galet dont un biseau non retoucbé constitue la partie tranchante.

[3] Acheuléen : Période qui se situe à la f-in du Paléolithique inférieur, caractérisé par un outillage à base de galets taillés, hachereaux et bifaces.

[4] Levallois (technique) : Procédé de débitage de la pierre permettant d’obtenir, par une préparation nucléus, de grands éclats de forme prédéterminée.

[5] Adrar : Terme berbère- Massif montagneux allongé.

[6] Néolithique : Période qui se situe à la fin de l’Age de pierre ; production de nourriture (agriculture, pastoralisme).


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